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Ven 18 Juil 2014 - 14:10
Katarina De Jong
   


Nom : De Jong.
Prénom : Katarina.
Surnom : Kat.

Âge : Vingt-quatre ans.
Signe Astrologique : Lion.
Origine : Pays-Bas.

Travail : Infirmière.

Ce que j'apprécie : Mon chat, la joie de vivre.
Ce que je déteste : L'influence, l'égoïsme.

Chambre : À plusieurs.
Avatar : Elsa de La reine des neiges.
Autres : Nouveau compte de Katarina.


Mon Histoire Jusqu'à Ce Jour
Il arrive un jour où on ne sait plus par où commencer, un jour où on ne trouve plus vraiment les mots pour avancer. Lorsque ce jour décide de venir vous hanter, il ne vous reste plus que vos yeux pour pleurer, votre voix pour crier, car vous n'avez plus rien d'autre pour vous baser... Ce jour-là, vous commencez à grandir et à être poussé dans la voie qu'il faut prendre, malgré la douleur.

Si j'avais pu, j'aurais voulu ne pas trouver ma voie et me briser la voix.

Mon premier cri m'a déchiré intérieurement. Je venais de perdre tout ce que je connaissais, même si tout était faux. Pourtant, au fond de mon cœur d'enfant, je rêvais que cette mise en scène soit ma vraie vie. Il arrive que les liens du sang soient moins fort que les liens de l'âme, il arrive que les personnes les plus blessantes ne soient pas celles qu'on croit. Tout ceci, je l'ai appris en grandissant dans ce qu'on appelle une famille.

Lorsque j'étais enfant, ma mère m'a emmené aux États-Unis, nous avons construit notre vie là-bas alors que j'étais âgée de trois ans. C'était les meilleures années de ma vie, un conte de fée comme dans les livres. J'allais à l'école, j'avais des amies et ma mère m'offrait son amour. Cela faisait dix ans que nous habitions dans une petite ville où le plus gros de nos soucis était de faire descendre le chat coincé dans l'arbre.

Mais le voici, mon hurlement qui brisa mes entrailles de douleur. Ce son qui parvenait à s'échapper de ma bouche alors que mes yeux étaient incapables de faire couler une simple larme. « Nooooon ! MAMAN ! Pourquoi vous l'emmenez ? Qui êtes-vous ? MAIS LÂCHEZ-MOI ! » Puis, moins je l’apercevais, plus ma voix se renfermait, s'étouffait avec les battements désordonnés de mon cœur.

Quelques jours plus tard, j'étais retournée dans mon pays natal. Tout était différent et je ne pouvais pas croire que ma vie aurait dû se passer ici. Selon les policiers, la femme qui m'avait élevée m'avait kidnappée alors que je n'avais que deux ans. C'était une amie de mes géniteurs qui n'avaient pas pensé à me protéger d'elle. Je ne croyais pas un mot de ce flot de paroles. Car après tout, je n'avais jamais manqué de rien et si ces personnes avaient mis tant de temps à me retrouver, pour moi, cela signifiait qu'il ne m'avait pas réellement cherché.

C'est à cet instant que j'ai choisi de me taire. Me taire parce que les mots que j'entendais me blessaient avec la violence d'une arme à feu. Seulement, pour mon plus grand malheur, les mots n'ont que continué à me blesser. « Tu ne t'appelles pas Katarina ! Et encore moins Kat ! Ton prénom est Constance. CONSTANCE. Retiens-le ! » « Mais non, non et non ! Arrête de nous éviter ! Parle bon sang ! Tu n'es qu'un déchet, pourquoi est-ce qu'on a voulu te chercher. »

En quelques mois, j'étais devenue la honte de mes soit disant parents. Ils ne faisaient plus attention à moi et trouvaient le moindre prétexte pour m'insulter et m'accabler de tous les défauts. Alors que face à moi, mon petit frère était l'enfant le plus choyé que l'on puisse connaître, parce qu'il ne les avaient pas abandonné lui. Bah, en réalité, si. Il ne tarda pas à les abandonner en rencontrant les roues d'un camion qui avait grillé un feu rouge. C'est là que le pire commença pour moi.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce devint un long supplice, car ils devinrent de "vrais" parents. Ils me souriaient, me poussaient à suivre mes cours et m'aidaient dès que je n'arrivais à rien. Chaque jour, ils me faisaient mes plats préférés et ils m'ont même acheté un chaton adorable pour mon quinzième anniversaire. C'est d'ailleurs ce jour-ci qu'ils commencèrent à m'appeler Kat et à m'emmener chez le psychologue pour que je parle à nouveau.

Après de nombreuses heures, je finie par accepter d'adresser quelques mots à cette personne. C'était devenu comme une amie, quelqu'un qui m'écoutait parler de celle que j'appelais maman sans pour autant la critiquer. Plus tard, je compris que cet individu que j'appréciai était un ami proche de ma famille et qu'il leur transmettait chacune de mes paroles. C'était une des choses qui me blessa le plus. C'était une trahison. Et à présent, j'avais peur, car je lui avais parlé de l'ancienne île d'Etiopia et de mon souhait d'y aller si elle avait pu encore exister...

De moins en moins discrètement, mes parents se mirent à me marteler les pensées de leurs idées radicales qui autrefois assassinèrent l'île et son esprit. Après tout, une île entièrement peuplée de femmes ne pouvaient mener qu'à une perte certaine de notre équilibre. Elles ne pouvaient pas se reproduire entre elles, leur amour étant ainsi contre nature ! Que de choses fausses que je me refusais catégoriquement à entendre.

Quand j'eus 16 ans, ils ne cachaient plus leur avis sur une telle situation. C'est d'ailleurs lorsque j'étais au lycée que je me commençais à sortir avec des jeunes filles. Il fallut que je les affronte pour leur parler d'une fille que je côtoyais depuis déjà quelques mois... Ce que je n'avais pas prévu ce profilât comme un coup de poing dans mon estomac ; la fortune de mes parents suffirent à acheter cette fille. Et à nouveau, je me sentai trahie.

Ma vie se continua alors que je ne me sentais plus en confiance, alors que tous se dressaient devant moi comme d'horrible monstres. Je me concentrais dès lors dans les études que mes parents avaient choisies pour moi afin d'oublier leur présence et d'éviter leurs critiques ainsi étouffées sous l'admiration. C'est en continuant à suivre leurs désirs que j'ai découvert ma vocation, étrangement c'est la seule chose pour laquelle je leur suis reconnaissante. Enfin, j'avais dix-neuf ans lorsque je commençais des études en tant qu'infirmière.

Grâce à cela, je connue le plus grand des bonheurs. Je découvrais enfin la liberté, l'innocence dans les yeux d'enfants condamnés et aussi l'amour. Des choses nouvelles qui ne cessaient de m'émerveiller, des vies qu'on aurait pu croire détruites et qui se relevaient fièrement. Cela me poussa à devenir meilleure. Lorsque j'eus vingt-deux ans, je m'empressai de dépenser mon salaire pour quitter un cocon familial totalement faux et particulièrement cruel.

Vivre seule avec ce chaton devenu adulte m'apportait un grand réconfort et ce sentiment de sécurité que j'avais perdu lorsqu'on m'enleva ma mère. Ainsi, chaque jour, lorsque je partais travailler, le monde me semblait plus beau et mes patients plus merveilleux. Durant un an, je vécue sans me préoccuper de ma famille, puis vint le moment où ils devinrent bien trop malsain dans leurs comportements, ils voulurent me récupérer une nouvelle fois, ils tentèrent de me faire renvoyer.

Leur seule récompense fut de se faire renverser par une voiture arrivant en trombe aux urgences, ils n'eurent pas le temps d'être sauvés suite au choc. Je me rappelle avoir vu la scène en allant aider les médecins et ce n'est pas la tristesse qui m'a bousculée, juste une envie soudaine de vomir. À présent, je pense qu'ils ne méritaient pas réellement mieux.

Ma vie continua sans bavure, jusqu'à ce jour tragique... J'étais de garde au service de pédiatrie, les enfants étaient en train de jouer et j'ouvrais la porte à mon collègue et à un clown venu distraire ces chers bambins. Le temps d'aller chercher deux sièges, je me retrouvais devant les fenêtres de la salle de jeu en train de pleurer toutes les larmes de mon corps alors qu'autour de moi l'animation battait son plein. Qui aurait pu croire que ce clown était un tueur compulsif et suicidaire... Oui, il ne lui fallut que trois minutes pour tuer les trois quarts des enfants à l'aide d'un couteau.

J'errais dans les rues de ma ville, détruite par ce spectacle d'horreur. Ma seule envie étaient d'oublier, et pour moi, ce n'était pas si dur. J'avais attrapé un flacon de médicament et alors que j'observais le ciel maintenant étoilé, je me laissai emporter par ces petites pilules, souhaitant partir à tout jamais. J'eus la force de rejoindre le bout de la rue jusqu'à l'ancienne maison de mes parents, le décor me paraissait anormal, mais je me décidais quand même à passer le portail pour finir mes jours.


Ce Qu'il Faut Savoir Sur Moi
Caractère & Physique.

Je suis une drôle de personne que ce soit physiquement aussi bien que mentalement. Je suis hors de certaine normes, mais je ne m'en porte pas plus mal ! Avez-vous déjà vu un bébé venant d'une famille entièrement brune être blonde platine, voir avoir les cheveux complètement blanc ? Et bien c'est le genre d'extravagances que j'ai fais toute ma vie sans même le désirer. Je suis aussi la fille qui énerve toutes les filles parce qu'elle mange sans grossir. Pire que ça, j'ai un corps de mannequin et un teint de porcelaine avec très peu de sommeil. Malheureusement, c'est là que le physique devient indissociable de la personnalité.

Avec un physique si "parfait" dans notre société actuelle, on attire forcément des foudres par des groupes d'envieux, ou bien on devient un monstre assoiffé de beauté pour ceux que tous s'amusent à chamailler verbalement. Au final, on en vient à vivre dans un monde particulièrement artificiel ou dans la solitude, qu'on le veuille ou non. Personnellement, j'ai choisi la solitude et en même temps, le déni. Pour ce dernier point, je pourrais dire merci à mes parents qui m'ont toujours critiqué pour valoriser mon frère. À sa mort, j'ai perdu ce déni pour le remplacer par de l'indifférence.

Pourtant, ce physique a pu m'ouvrir des portes, encore une fois, sans que je ne le demande. Parce que bien entendu, dans notre "beau" monde, il vaut mieux un bel emballage. Je ne trouve pas cela correct, mais je ne peux m'empêcher de me dire qu'au fond ça me donne ma chance. Et curieux changement psychologique, moi qui avait été longtemps dans un profond mutisme, je renaissais face aux enfants et aux patients que je rencontrais. Je souriais et rigolais avec de parfaits inconnus.

Avec le temps, j'en suis venue à oublier ce que je voyais dans le miroir, cette femme parfaite aux yeux bleus et avec du charme. Pour dès lors me voir comme une personne que l'on confond dans une foule et qui apporte réconfort et chaleur. Une simple étrangère pour la plupart, ou une confidente pour des personnes solitaires, en me faisant passer au second plan. Ainsi, je peux effacer mon manque de confiance et me banalisant, mais aussi camoufler mes blessures derrière celles des autres.

Si je devais répondre à quelques questions : Mon style est décontracté et assez romantique. Je suis joviale. Mais si je viens à m'énerver, je redeviens muette, mais pas avec mes yeux. Je suis très enfant, j'aime les choses mignonnes, les chats, balbutier dans l'eau, jouer avec la nourriture... Je n'en dirais pas plus !

Code : Validé par Alphard

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Katarina De Jong
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Katarina De Jong
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Métier: Infirmière
Katarina De Jong
Mer 27 Aoû 2014 - 0:02
Comme je n'ai modifié que le titre, je préviens par un message que j'ai achevé ma fiche.
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Katarina De Jong
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Katarina De Jong
Ven 29 Aoû 2014 - 2:10
Bonsoir à toi Kat ! Et bienvenue de nouveau !

C'est le destin mais c'est moi qui regarde pour valider ta fiche du coup.

A part quelques petites fautes de syntaxe, l'ensemble est bon. Il faudra juste que tu y fasses attention dans tes rps.

Ta fiche sort du lot vu que tu as changé la forme mais cela reste compréhensif. Le mélange du physique et du comportement est clair même si j'aurais aimé que tu différencies un peu plus les deux. Pour ton histoire, plus je la relis et plus je l'adore. Elle est agréable à lire et cohérente. On voit bien pourquoi, à la fin, elle est en détresse. Une détresse douce mais bien réelle. On se dit néanmoins que sa vie, qui aurait du être rose, n'est qu'une suite de drames qui touchent ou non ton personnage.

Tu te vois attribuée la chambre 25 avec Zhixue et moi (j'ai préféré te mettre dans une chambre où les membres sont tous actifs).

N'oublie pas de faire ta Fiche de Personnage, ton Journal de Bord ainsi que ton Rp au Portail.

Cordialement

Alphard Sakurazaki



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Alphard Sakurazaki
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Alphard Sakurazaki
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