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Lun 29 Oct 2012 - 15:36
★ Nanaho Matsuo ★



♬ Petites Informations ♬

Nom : Matsuo
Prénom : Nanaho
Surnom : Naho, par pitié pas Nana
Age : 19 bougies

Signe Astrologique : Scorpion
Origine :: Son pays natal est le Japon, mais elle vit en France.
Chambre : Seule, elle travaille de jour comme de nuit, dormir dans la même chambre qu'elle rendrait n'importe qui insomniaque, vraiment.
Travail : Mangaka

Ce qu'elle aime : Elle aime dessiner - c'est bien pour ça qu'elle en a fait son métier - , le travail bien fait et les pâtisseries, très important quand on travaille à longueur de journée en se nourrissant presque exclusivement de sucre.
Ce qu'elle n'aime pas : Elle haït souverainement ces magasins qui n'ont pas en stock LA marque d'encre dont elle se sert pour dessiner. Elle déteste les pannes d'inspirations, abhorre les bruits de la circulation qui l'empêchent de se concentrer, exècre les querelles de voisinage.

Autres : Heeeeem.
Avatar : Fuuchouin Kazuki de Get Backers




♬ Parlez Moi De Vous ♬



HISTOIRE :

Nanaho est née au Japon, si elle ne conserve aujourd’hui plus aucun souvenir de son pays natal, c’est parce qu’elle n’y a pas vécu longtemps, elle était encore à l’état de nourrisson lorsque ses parents ont entrepris un voyage qui les a conduit à l’autre bout du monde, dans une patrie bien différente de la leur, la France. Le choc culturel fut rude, mais le temps aidant, les us et coutumes français n’eurent bientôt plus aucun secret pour eux. Quant à la langue, ils parlaient un français assez rudimentaire qu’ils consolidèrent au fur et à mesure. La France fut bientôt une seconde patrie pour eux, ils s’y plaisaient et montèrent leur propre commerce, un petit restaurant japonais où ils concoctaient des plats typiques de leur pays et qui connut un succès suffisant pour qu’ils prospèrent sans avoir à s’inquiéter de l‘état de leurs finances. Pendant ce temps Nanaho grandissait et se rendait compte d’un fait troublant : elle était différente des autres. Ses yeux bridés et sa chevelure de jais en crin de cheval contrastaient avec les yeux en amande et les chevelures chatoyantes de ses camarades, chose qu’elle ne digéra jamais complètement. Ses parents avaient bien vu que quelque chose clochait chez leur fille, mais celle-ci garda le silence de peur de les blesser.

Des années plus tard, ce malaise se dissipa pour n’être plus qu’un mauvais souvenir, elle assumait désormais pleinement ses origines japonaises et les affichait sans éprouver aucune forme de honte. Elle rêvait de retourner un jour au Japon même si la situation financière de ses parents ne leur permettait pas ce genre de luxe. C’est tout naturellement qu’elle orienta ses études vers les arts où elle apprit à dessiner des mangas et montra un grand talent. Ses parents disaient qu’elle avait ça dans les veines et qu’en dépit de l‘éloignement, elle était intimement connectée à la civilisation nippone. A sa manière, elle n’avait jamais vraiment quitté le Japon. A l’âge de 17 ans, elle commença à dessiner des planches et forma le projet de faire un manga. Ce n’était pas l’inspiration qui lui manquait, ni le talent, exécuter les dessins fut pour elle d’une étonnante facilité. Elle ajouta la touche finale à ce qui devait être un de ses plus grands succès près d’un an après.

Une maison d’édition s’intéressa de très près à ses travaux et accepta d’en assumer la publication, ils voyaient chez cette jeune auteure une opportunité à ne pas manquer et ils avaient vu juste. Le succès fut immédiat, les librairies s’arrachèrent le premier tome de ce manga dont la renommée fut internationale. Quant à Nanaho, elle était au comble de la joie, malheureusement la célébrité a ses revers, et elle n’allait pas tarder à le découvrir. Pour des raisons de confidentialité, elle publia sous un pseudonyme et à ce jour, seul un cercle très fermé connait sa véritable identité. Commença un véritable calvaire pour Nanaho, la maison d’édition réclama une suite qu’elle dessina sans attendre, mais à la différence du premier tome dont l’exécution lui avait demandé une année entière, on lui imposa un délai… Très court. Alors elle travailla comme une forcenée, parfois pendant des nuits entières sans s’octroyer de pauses, elle ne sortait plus que dans de brèves périodes d’accalmie qui ne duraient jamais longtemps. Pour autant elle le vivait plutôt bien, dessiner était devenu une seconde nature pour elle et il lui semblait naturel de prendre tout le temps nécessaire pour mener à bien ses projets. Comment pourrait-elle se plaindre alors que son rêve d’enfant était devenu réalité ? Mais ce faisant, elle perdit pied avec la réalité au point qu’elle ne parvenait plus à différencier le papier de la vraie vie. Elle consacrait plus de temps à des personnages fictifs qu’à ses amis, sa famille… Ses parents s’en désolèrent mais tel était le prix du succès. Sa mère, qui ne supportait plus de voir sa fille s'enfermer dans un train de vie qui confinait à l'ermitage, tenta de la faire revenir à la raison, elle lui proposa de mettre une équipe de spécialistes à son service afin de lui faciliter la tâche mais elle n’en entendit rien. Elle n’acceptait d’aide que de la part d’une jeune assistante, Annabelle dont l’agréable silhouette lui servait de modèle pour les poses suggestives qu’adoptaient ses personnages.

À l’âge de 19 ans elle avait complètement basculé dans un univers fictif et ce qui la ramena à la réalité fut une circonstance malheureuse…
Sur les deux ans qui suivirent la publication du premier tome, elle en publia 20 autres à une vitesse prodigieuse pour une jeune débutante, mais plus prodigieux encore était le nombre impressionnant des ventes. Nanaho aurait pu s’arrêter là et savourer son succès mais il lui en fallait plus, beaucoup plus. Ce qui n’était qu’un hobby devint une addiction. Et puis tout s‘arrêta net. Dans les maisons d’édition la panique était à son comble, leur mangaka prodigue semblait avoir cessé toute activité pour des raisons qui leur échappaient. L’appartement dont elle se servait comme d’un atelier fut laissé à l’abandon, hanté par les feutres, pinceaux, crayons et autres chûtes de papier. Elle ne reparut plus à la plus grande consternation de ses fans.

Nanaho était retournée auprès de son père, dans une atmosphère qui avait perdu toute chaleur, car il manquait la présence de sa mère, sa mère morte d’une crise cardiaque dans un supermarché. Inconsolable, Nanaho perdit jusqu’au goût du dessin, se détesta d’avoir négligé sa mère et blâma son travail. Elle ne voulut plus toucher à un crayon, comme pour faire acte de pénitence. La même année, le dernier tome de la série à laquelle elle avait consacré 2 ans de sa vie fut publié. Il n’était pas d’elle. Les maisons d’édition, pour palier à l’absence de leur meilleur élément, l’avaient remplacée par un autre auteur. Cette usurpation sembla la sortir de sa torpeur, mais pour mieux l’y replonger ensuite. Lorsqu’elle débarqua comme un boulet de canon dans sa maison d’édition pour demander des explications, on lui brandit sous le nez un papier dont elle ne comprenait pas les termes, et fut renvoyée. Et là, dehors, sous une pluie battante, réalisant qu’on venait de remettre l’œuvre de sa vie entre les mains d‘un autre, elle souhaita de toute ses forces que la foudre s’abatte sur elle.


PHYSIQUE :

Mitsuki n’est pas une reine de beauté, mais elle n’est pas moche pour autant. Elle se situe dans la norme, ou dans le jargon masculin, puisqu’ils sont les « meilleurs critiques » lorsqu‘il s‘agit du physique d‘une femme, elle n’est pas mal. Son corps longiligne n’est pas parcouru par ces courbes élancées qui font saliver les hommes, sa poitrine quasi inexistante n’est pas la partie de son corps qui leur fait le plus rêver, en revanche leur regard avide glisse avec délice sur toute la longueur de ses jambes interminables, qui lui procurent ce mètre 75 atypique pour une japonaise. Globalement, sa silhouette est plutôt gracile, elle gagnerait à prendre quelques kilos mais son corps brûle trop efficacement les calories superflues, en particulier les quantités substantielles de pâtisseries qu’elle ingurgite. Elle n‘a jamais pu excéder les 50 kilos. Son visage retient l’attention, en grandissant il est devenu ce visage de femme aux traits fins, avec cet air de gravité qu’elle conserve en toute circonstance et qui a tendance à se creuser lorsque les délais arrivent à leur terme. On comprend qu’elle est belle lorsque l’on contemple sa peau de pêche qui se décline dans des teintes plus rosies au niveau des joues, ses yeux enjôleurs couleur noisette, et sa bouche aux lèvres pleines. Pas question pour elle de se maquiller, elle est bien assez jolie au naturel, le seul maquillage quelle tolère, ce sont les marques d’encre que ses doigts impriment sur son visage. Mais ce visage ne serait rien cette chevelure épaisse oscillant entre un noir de jais et un brun nuancé selon les caprices de la luminosité. Ses choix vestimentaires sont assez anarchiques, veste ou tee-shirt, robe ou jupe, tout dépend de l’humeur du moment, il lui arrive de sortir en kimono ou de s‘habiller de manière extravagante quand l‘envie la prend, mais en règle générale elle privilégie les tenues banales, sans prétention, comme tout le monde en somme.

CARACTÈRE :

Nanaho est le genre de fille a privilégier le travail avant les relations humaines, elle a appris à ses dépens que le travail peut attendre, les gens non, mais les mauvaises habitudes ont la dent dure, et le travail a tantôt fait de redevenir sa priorité. A vrai dire, le travail a tendance à faire ressortir ce qu'il y a de plus mauvais en elle. La pression apportée par son métier la rend irritable voire même insupportable, et il vaut mieux ne pas être dans les parages lorsqu'elle commet un erreur, sa réaction ferait pâlir de jalousie un volcan en éruption. La Nanaho professionnelle est à fleur de peau, son équilibre mental dépend de son degré de satisfaction face à son travail, autant vous dire que lorsqu'elle l'estime médiocre, le tremblement qui en résulte atteint 8 sur l'échelle de Richter. En dehors du travail, elle est si sereine qu'on peine à la reconnaître, même si le travail n'en reste pas un moins un sujet de nervosité, en général elle s'accorde quelques minutes de pause avant de détaler vers son bureau comme un asthmatique vers son inhalateur. Paradoxalement, si le travail la met dans tous ses états, l'exercice du dessin à un effet apaisant sur elle, à partir du moment où ses doigts entrent en contact avec son matériel, elle est dans son élément, et gare à celui ou celle qui rompt sa concentration. La Nanaho hors du cadre professionnel est au contraire quelqu'un de très jovial, la transformation est radicale : loin de cette bombe à retardement aux débordements aussi imprévisibles que destructeurs, elle est sympathique et maîtresse d'elle-même, on peut même prendre plaisir à sa compagnie. En revanche elle a très peu d'expérience en amour faute d'avoir ressenti une fois dans sa vie des sentiments réels pour qui que ce soit, pour autant elle voit très bien sa vie sans amour et n'éprouve pas le besoin de trouver "sa moitié", le travail suffit largement à la combler, plus que ne le ferait quiconque.

CODE :
Okey by Kate, je m'occupe de cette fiche les filles ;)



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